Texte illisible sur mobile
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L’odeur suffisait, ça faisait
des trucs, salivait ta3 l’époque
n’y est plus à la bouche l’eau
plaisir abrogé devenu
plaies
… grandi avec. En bouffer Et pas que L’odeur de Jours de fêtes Jours de paie Liée De loin, ça (se) sentait La joie, à table, de s’en repaître Et comment ? Ça a. Sacrifice Plus tard Malgré le temps et les espaces Infusée L’envie Parce que Perçu comme Après, ou était-ce avant ? Positif Chose qui Derrière, l’être Dérange Oui Mort.
L’odeur du sang. Les plaies- sirs vont ainsi, du moment qu’on des- cend cave de leur forma- tion
… faire selon Le besoin de Satisfaction J’ai bon ? Être à l’affût De la belle Selon L’effort Le bon retour Faire Œuvre Ce temps où ça. Avec Règles de l’art Ça être Le temps consacré Pro’ Faire malgré Oui ! Oui ! Quand faire c’était chercher Elle était là L’approbation S’appliquer La probation ?
C’est quand même la plaie ! plaire… confor(t)- mité miteuse social(e) du plai- sant plaisir
La plai- santerie n’a que trop… duré ? Alors quoi ? Assumer ça, plei-
nement — toutes et tous. Et ce sans même plai- der quelque cause… Le tout
serait de n’admettre aucun supplé- ment d’aucune sorte —âme ou quoi que ce soit
d’autre. Ni complé- tion et certainement pas de plé- nitude ! Parce
qu’au fond, ça ne fait que supplé- er, décupler le manque. Le plai-
sir ? Rien d’autre que du plé- biscite.