"Le masque et la plume" est ce qu’il lit.

Date de publication initiale 5 février 2020. Modification le 8 février 2020.
Suite au courriel de l’un de nos lecteurs (que l’on remercie chaleureusement) nous avons rectifié certaines erreurs contenues dans la première version de l’article :

  • Le fait que David Dufresne n’ait pas été cité dans l’émission.
  • Le nombre total de livres recensés par "Le masque et la plume" entre janvier 2019 et janvier 2020.
    Profitant de l’occasion, nous avons prolongé notre travail en nous intéressant aux maisons d’éditions chroniquées et non pas simplement "conseillées" par les journalistes du Masque et la plume.

Des auditeurs et auditrices du "Masque et la plume" se sont plaint.es de propos misogynes et racistes proférés lors de plusieurs émissions diffusées dans ce service qui n’a de public plus que le nom. Plaintes qui ont suscité cette excellente enquête de Mediapart, passant au crible plus de 90 émissions du Masque et la plume. Et si le problème était ailleurs ? non pas au-delà de la misogynie et du racisme, mais ce problème, que nous mettons ici en lumière, donnant un début d’explication aux propos misogynes et racistes entendus dans "Le masque et la plume".

Partant de la belle fulgurance d’Alberto Manguel (que je n’apprécie que modérément, mais il faut savoir reconnaître les belles citations) « nous sommes ce que nous lisons » j’ai entrepris un travail tout à fait modeste bien que harassant, revenir sur un an de Masque et la Plume. Une année au cours de laquelle je me suis concentré sur la rubrique « livre » comme la nomme France Inter – littérature, on le sait est devenu un gros mot. Ainsi suis-je parti de la dernière émission mise en ligne à l’heure où j’ai commencé ce petit passage en revue (à savoir avant-hier, vers 8 heures du matin), l’émission du 26 janvier 2020 pour m’arrêter à celle du 20 janvier 2019. Je n’ai pas écouté les émissions, l’envie et le temps venant à manquer, je me suis simplement reporté sur le site de France Inter mentionnant les différents livres évoqués au cours de l’émission.

Il faut d’abord savoir qu’il y a deux types d’évocations de livres :

  • des livres conseillés par les chroniqueurs et chroniqueuses de l’émission.

Un an. Un an donc du Masque et la plume, qu’ont bien pu découvrir les aimables auditeurs et auditrices de ce service public ? Quelles écrivaines ? Quels poètes ? Quelles maisons d’édition dénichées par les avisés conseils et chroniques de ces journalistes aguerris ?

D’abord ami.es poètes ou poétesses, ami.es amateurs et amatrices de poésie passez votre chemin, on le sait bien être critique littéraire, c’est d’abord être critique de roman ! Et plus que critiques de romans, critiques de grosses (par leur taille) maisons d’édition, critiques d’écrivains ou d’écrivaines en vue - on ne va quand même pas perdre notre temps à lire, écrire et porter une réflexion sur des auteurs et autrices inconnu.es du grand public. D’ailleurs, en parlant de maisons d’édition, c’est le point sur lequel mon article se focalisera. Sur le total de 150 livres évoqués (j’ai compté les livres chroniqués et les livres « simplement » conseillés) 28 appartiennent à Gallimard. 20 livres chroniqués et débattus et 8 cités comme conseils de lecture (j’ai compté les doublons, les livres qui sont d’abord conseillés puis chroniqués à l’image du livre de Sollers qui réussit cet exploit).

La deuxième position est captée par Grasset qui arrive à placer 18 de ses livres. 11 chroniqués et 7 conseillés par un des membres de l’équipe du Masque et la plume. J’avais dans la première version de cet article écrit que le roman de David Dufresne n’avait pas été cité dans l’émission. Ce dernier l’a été, il figure dans les conseils de lecture du 20 octobre 2019, en revanche on y évoque un certain Daniel (sic) Dufresne, et non pas David.

Respectivement à la troisième et quatrième place, nous retrouvons Stock qui compte pas moins de 13 livres (dont 8 conseillés) et Le Seuil, 8 occurrences (dont trois conseils. Ainsi sur les 150 livres évoqués de janvier 2019 à janvier 2020, 67 appartiennent à quatre maisons. Autrement dit, 44,6 % des livres recensés par cette émission dite de service public appartiennent à 4 maisons d’édition. Nous pourrions affiner ce pourcentage en nous intéressant aux livres chroniqués en longueur, ils sont au nombre de 77. Si l’on reprend les 4 même éditeurs cités plus haut (Gallimard, Grasset, Stock et Le Seuil), ils totalisent à eux seuls 41 recensions, autrement dit plus de 53% des livres débattus, chroniqués et non pas simplement conseillés. Et encore nous pourrions affiner ces pourcentage en nous intéressant aux groupes éditoriaux.

Les auditeurs et auditrices n’auront donc pas eu l’occasion de découvrir des maisons telles que L’Ogre, le Nouvel Attila, Al Dante, La Contre Allée, Quidam, Publie.net, Le Réalgar, Tinbad, La Boucherie Littéraire, Nous, ou encore Lurlure (que les éditeurs que je n’ai pas cité m’excusent de l’oubli), pas de Verdier, Le Tripode ou Verticales (les trois maisons étant mentionnées chacune une seule fois dans les conseils). Pour les auditeurs et auditrices du Masque et la plume (émission du service public, rappelons-le), ces maisons n’existent pas.

Seules les maisons disposant d’un prestige symbolique conséquent construit aux temps d’avant le basculement du système éditorial que j’évoquais dans la dernière vidéo, des maisons comme P.O.L (7 mentions dont 4 conseils en prenant en compte que le roman de Fernando Amigorena a été cité deux fois : une première dans les conseils, puis il a fait l’objet d’une chronique) ou les éditions de Minuit (3 mentions, dont 1 conseil).

Et quand il arrive qu’on cite une maison à la fois indépendante, à taille humaine et ne disposant pas de ce « prestige » construit dans la deuxième partie du Xxème siècle, celle-ci se trouvent systématiquement terrées dans les conseils de lecture (Le Tripode ou Anarchasis). Ou si d’aventure un livre d’une maison d’édition à taille humaine se trouve mis en lumière dans l’émission et chroniqué longuement, on peut aisément trouver l’explication.

  • Soit que le livre ait déjà été mis en lumière par d’autres médias dominants, à l’image de Cécile Coulon et son livre chez L’iconoclaste.
  • Soit que le livre traite ou soit la publication d’un auteur à forte teneur symbolique, par exemple les nouvelles inédites de Marcel Proust publiées chez De Fallois
  • Soit que l’auteur ou l’autrice dispose d’un tel succès que l’on ne peut occulter son livre : Alain Damasio pour La Volte ou Guillaume Musso pour Callman Lévi,
  • Soit des écrivains et des écrivaines à forte teneur symbolique et médiatique, comme Nina Bouraoui ou Delphine De Vigan pour Lattès. .

Pour des raisons évidentes de temps et d’énergie (je suis en pleine préparation de la prochaine vidéo) il faudrait également s’intéresser aux groupes éditoriaux, aux collections, par exemple l’Arbalète citée une fois dans les conseils et qui est une collection de Gallimard (sans que cela soit précisé sur le site). Il faudrait également s’intéresser aux parts d’écrivaines évoquées, d’écrivaines et d’écrivaines africain.es, asiatiques...etc.

« Nous sommes ce que nous lisons » écrivait donc Alberto Manguel. Cela est perceptible chez Le masque et la plume. L’obsession des chroniqueurs et chroniqueuses pour les « grosses » maisons d’édition, et seulement elles, leur focalisation sur les figures médiatiques ou celles qui vendent le plus de livres, l’invisibilisation systématiques des structures éditoriale à taille humaine, c’est une certaine logique qui se dégage. Logique de l’entre soi d’abord, celle d’une petite oligarchie littéraire. Si « Le masque et la plume » traite ainsi les dominés de l’industrie des lettres, il n’est pas étonnant de voir ses chroniqueurs et chroniqueuses proférer de telles insanités au sujet des dominés du système néolibéral. Les femmes (rappelons qu’au même emploi, même temps de travail, l’écart de salaire entre hommes et femmes est d’environ 9 %), mais également les dominé.es issu.es des quartiers populaires, les immigré.es... tout un ensemble de minorités dont les maisons d’édition à taille humaine sont le reflet du côté de l’industrie des lettres ou du livre (comme le nomme France Inter).


Récapitulatif des Maisons d’édition évoquées dans Le masque et la plume entre le 20 janvier 2019 et 26 janvier 2020 :

Maisons dont les livres ont été chroniqués :

Gallimard : 28 (dont 8 conseils)
Albin Michel : 7 (dont 3 conseils)
Flammarion 6 (dont 1 conseil)
L’olivier 6 (dont 2 conseil)
Grasset 18 (dont 7 conseils)
POL 7 (dont 4 conseils)
Minuit 3 (dont 1 conseil)
Le Seuil 8 (dont 3 conseils)
Lattés 2
Stock 13 (dont 8 conseils)
Actes sud 3
Belfond 1 (Haruki Murakami)
De Fallois 1 (Marcel Proust)
Plon 1 (Françoise Sagan)
Rivages 4 (dont 3 conseils)
Callmann Lévy 1 (Guillaume Musso)
Iconoclaste 1 (Cécile Coulon)
Fayard 2 (dont 1 conseil)
Julliard 1
La volte 1 (Alain Damasio)
Arènes 1
Buchet Chastel 1
Laffont « bouquins » 1
Robert Lafont 1

Maisons dont les ouvrages ont été conseillés :

Allia 2
Tristram 1
Joëlle Losfeld 1
L’Observatoire 1
Pauvert 1
Trsitram 1
Tripode 1
Pacifique 1
Anacharsis 1
Éditions des Équateurs 3
Verdier 1
Editions. du Sous-Sol 1
Arléa 1
Bartillat 1
Anne Carrière 1
Séguier 2
La Martinière 1
Verticales 1
éditions du Rocher 1
éditions du Vermillon 1
éditions Finitude 2
L’arbalète 1 (collection de Gallimard)
La réunion des musées nationaux 1
Tallandier 1
Le temps qui fait 1

Liste des livres telle que publiée dans les pages consacrées à l’émission sur le site de France Inter :

26 janvier 2020 :
Pierre Lemâitre miroir de nos peines Albin Michel
Danuel Pennac Loi du rêveur, Gallimard
Love Me Tender" de Constance Debré , Flammarion
"Le sel de tes yeux" de Fanny Chiarello, L’Olivier
"Voir la lumière" de TC Boyle, Grasset

Conseils :
Olivia de Lamberterie : La Vie que tu t’étais imaginée, de Nelly Alard (Gallimard).
Arnaud Viviant : Varum, de Pierre Bourgeade (Tristram).
Jérôme Garcin : Ville nouvelle, d’Agnès Riva (L’Arbalète).
Nelly Kapriélian : Moi, qui que je sois, Mathieu Lindon (POL).
Jean-Claude Raspiengeas : Paris, de Jean-Louis Bory, illustrations Damien Chavanat (Ed. du Pacifique).

12 janvier 2020 :
"Vie de Gérard Fulmard", de Jean Echenoz, Minuit
"Papa", de Régis Jauffret, Le Seuil
"Briser en nous la mer gelée", d’Erik Orsenna, Gallimard
Otages", de Nina Bouraou, Lattés
"Le consentement", de Vanessa Springora, Grasset

Les conseils :
Nelly Kapriélian : Love Me Tender, de Constance Debré (Flammarion).
Jean-Claude Raspiengeas : Le Château absolu, de Xavier Patier (Gallimard).
Jérôme Garcin : Morceaux cassés d’une chose, d’Oscar Coop-Phane (Grasset).
Olivia de Lamberterie : La Mère morte, de Blandine de Caunes (Stock).
Arnaud Viviant : Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, de Mika Biermann (Anacharsis)

29 décembre 2020

"Soif", d’Amélie Nothomb Albin michel
"La Panthère des neiges", de Sylvain Tesson Gallimard
"Souvenirs de l’avenir", de Siri Hustvedt Actes Sud
"Profession romancier", de Haruki Murakami Belfond
"Le Mystérieux correspondant et autres nouvelles inédites", de Marcel Proust, De Fallois

Conseils :
Frédéric Beigbeder : Bâiller devant Dieu, d’Inaki Uriarte (Séguier).
Jean-Claude Raspiengeas : Histoire de la pluie, de Jean-Louis Hue (Grasset).
Patricia Martin : Les Grands Cerfs, de Claudie Hunzinger (Grasset).
Jérôme Garcin : Colette et les bêtes, de Gérard Bonal (Tallandier).
Michel Crépu : Comme un vieillard qui rêve, d’Umberto Saba (Le Temps qui fait).

20 octobre 2019

« Encre sympathique », de Patrick Modiano Gallimard
« Les quatre coins du cœur », de Françoise Sagan Plon
« Eden », de Monica Sabolo, Gallimard
« Rouge impératrice », de Leonora Miano, Grasset
« Le ghetto intérieur », de Santiago Amigorena, POL

Les conseils :
Olivia de Lamberterie et Jérôme Garcin : Où vont les fils, d’Olivier Frébourg (Mercure de France).
Patricia Martin : L’Œil du paon, de Lilia Hassaine (Gallimard).
Arnaud Viviant : Dernière sommation, Daniel (sic) Dufresne (Grasset).
Nelly Kapriélian : L’Avenir de la planète commence dans notre assiette, de Jonathan Safran Foer (L’Olivier).

15 septmebre 2019

"Ecrits stupéfiants", de Cécile Guilbert, Laffont bouquins
"Nous étions nés pour être heureux ", de Lionel Duroy, julliard
"La maison", d’Emma Becker, Flammarion
"Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon", de Jean-Paul Dubois, L’olivier
"Le cœur de l’Angleterre", de Jonathan Coe, Gallimard

Les conseils avisés de nos critiques :
Olivia de Lamberterie : J’ai oublié, de Bulle Ogier avec Anne Diatkine (Le Seuil).
Arnaud Viviant : Rhapsodie des oubliés, de Sofia Aouine (Ed. de la Martinière).
Jérôme Garcin : La Part du fils, de Jean-Luc Coatalem (Stock).
Frédéric Beigbeder : La Chaleur, de Victor Jestin (Flammarion).
Jean-Claude Raspiengeas : Sœur, d’Abel Quentin (Ed. de l’Observatoire).

8 septmebre 2019

Une partie de badminton ", Olivier Adam, Flammarion
"Le continent de la douceur ", Aurélien Bellanger, Gallimard
" La clef USB ", Jean-Philippe Toussaint, minuit
" Une bête au paradis ", Cécile Coulon, iconoclaste
" Rien n’est noir ", Claire Berest, stock

Les conseils avisés de nos critiques :
Arnaud Viviant : Protocole gouvernante, de Guillaume Lavenant (Rivages).
Olivia de Lamberterie : Les Fillettes, Clarisse Gorokhoff (Ed. des Equateurs).
Patricia Martin : Ceux que je suis, d’Olivier Dorchamps (Ed. Finitude).
Jérôme Garcin : Le Bal des folles, de Victoria Mas (Albin Michel).
Michel Crépu : La Débâcle, de Romain Slocombe (Robert Laffont).

25 août 2019

Orléans », Yann Moix (Grasset)
« La mer à l’envers », Marie Darrieussecq (POL)
« Civilizations », Laurent Binet (Grasset)
« Les choses humaines », Karine Tuil (Gallimard)
« Mon année de repos et de détente », Ottessa Moshfegh (Fayard)

Les conseils avisés de vos critiques :
Frédéric Beigbeder : Chroniques d’une station-service, d’Alexandre Labruffe (Verticales).
Nelly Kapriélian : Rouge Impératrice, Leonora Miano (Grasset). Et Le Ghetto intérieur, de Santiago H. Amigorena (POL).
Jérôme Garcin : Ceux que je suis, d’Olivier Dorchamps (Ed. Finitude).
Olivia de Lamberterie : Le Bal des folles, de Victoria Mas (Albin Michel).
Jean-Claude Raspiengeas : Et l’ombre emporte ses voyageurs, de Marin Tince (Le Seuil).

28 juillet 2019

« Oublier Klara » d’Isabelle Autissier, Stock
« Les 7 mariages d’Edgar et Ludmilla » de Jean-Christophe Rufin, Gallimard
« Un matin d’hiver » de Philippe Vilain, Grasset
« Cherry », de Nico Walker, les arènes, https://en.wikipedia.org/wiki/Nico_Walker
« Floride » de Lauren Groff, L’olivier

Les conseils des critiques du Masque et la Plume
Patricia Martin : Casa Bianca, de Jacques de Saint Victor (Ed. des Equateurs).
Michel Crépu : Avec Bacon, de Franck Maubert (Gallimard).
Jérôme Garcin : Camille et François, Gérard Pussey (Ed. du Rocher).
Eric Neuhoff : Simple journée d’été, de Frédéric Berthet (La Petite Vermillon).
Arnaud Viviant : Eloge de Paris, Maël Renouard (Rivages).

30 juin 2019
La cage dorée - de Camilla Läckberg, Actes Sud
L’amour est aveugle : Le ravissement de Brodie Moncur, Le seuil
Les impatients - de Maria Pourchet, Gallimard
Plaisir et nécessité - Françoise Nyssen, Stock
À l’absente - de Martine de Rabaudy, Gallimard

Les conseils des critiques du "Masque & la Plume" :
Nelly Kapriélian (chroniqueuse) : Un Voyage, Marseille-Rio 1941, Olivier Essayas et Adrien Bosc, Germaine Krull et Jacques Rémy (Stock).
Frédéric Beigbeder : D.V., Diana Vreeland (Séguier).
Jérôme Garcin : Monet-Clémenceau. Correspondance (Ed. La Réunion des musées nationaux).
Olivia de Lamberterie : Un homme à sa fenêtre, de David Thomas (Anne Carrière).
Arnaud Viviant : Le Grand Manipulateur, de Marc Endeweld (Stock).

16 juin 2019

" Les Furtifs ", Alain Damasio, Volte
" Les Victorieuses ", Laetitia Colombani, Grasset
"East Village Blues ", Chantal Thomas, Le Seuil
" Proust, prix Goncourt. Une émeute littéraire ", Thierry Laget, Gallimard
"Ombres sur la Tamise ", Michael Ondaatje, L’olivier

Les conseils :
Olivia de Lamberterie : Je suis le carnet de Dora Maar, de Brigitte Benkemoun (Stock).
Arnaud Viviant : Souvenirs/Ecrans, de Noël Herpe (Bartillat).
Jérôme Garcin : Un village pour aliénés tranquilles, de Juliette Rigondet (Fayard).
Patricia Martin : Mado, de Marc Villemain (Ed. Joëlle Losfeld).
Jean-Claude Raspiengeas : Les Calendriers, de Robert Cottard (Ed. de l’Olivier

12 Mai 2O19

« White », Bret Easton Ellis, Robert Laffont
« Transparence », Marc Dugain, Gallimard
« Elena et les joueuses », Lolita Pille, Stock
« La femme aux cheveux roux », Orhan Pamuk, Gallimard
« A jeter sans ouvrir », Viv Albertine, Buchet Chastel

Les conseils des critiques du "Masque & la Plume" :
Michel Crépu : Silens Moon, de Pierre Cendors (Le Tripode).
Frédéric Beigbeder : Les Inéquitables, de Philippe Djian (Gallimard).
Jérôme Garcin : A l’absente, de Martine de Rabaudy (Gallimard).
Olivia de Lamberterie : Retour à Birkenau, de Ginette Kolinka avec Marion Ruggieri (Grasset).
Arnaud Viviant : Désordre, de Leslie Kaplan (POL).

28 avril 2019

"Le Nouveau" de Philippe Sollers, gallimard
"La vie lente" d’Abdellah Taïa, Le seuil
Mes bien chères sœurs" de Chloé Delaume, Le Seuil
"La vie secrète des écrivains" de Guillaume Musso, Callman Lévy
"La chance de l’écrivain" de David Lodge, Rivages

Les conseils :
Olivia de Lamberterie : Les Os des filles, de Line Papin (Stock).
Arnaud Viviant : East Village Blues, de Chantal Thomas (Le Seuil).
Jérôme Garcin : Entretiens avec Chaval, par Pierre Ajame (Allia).
Patricia Martin : Un dimanche matin, de Johanne Rigoulot (Editions des Equateurs).
Jean-Claude Raspiengeas : Le Naufrage des civilisations, d’Amin Maalouf (Grasset)

31 mars 2019

"L’Outsider" de Stephen King, Albin Michel
"Les gratitudes" de Delphine de Vigan, Lattès
Personne n’a peur des gens qui sourient" de Véronique Ovaldé Flammarion
"Dites-lui que je l’aime" de Clémentine Autain, Grasset
"Edmonde" de Dominique de Saint-Pern, Stock
"La guerre des pauvres" d’Eric Vuillard, Actes Sud

Les conseils :
Michel Crépu : L’Année 15, de Giani Stuparich (Verdier).
Nelly Kapriélian : Le Diable et Sherlock Holmes, de David Grann (Ed. du Sous-Sol).
Jérôme Garcin : Pas dupe, d’Yves Ravey (Ed. de Minuit).
Frédéric Begbeider : Elena et les joueuses, de Lolita Pille (Stock).
Arnaud Viviant : Encore une citation, Monsieur le bourreau !, de Dominique Noguez (Albin Michel).

3 mars 2019

"L’Evangile selon Yong Sheng" de Dai Sijie, Gallimard,
Au-delà des frontières" d’Andreï Makine, Grasset
"La Goûteuse de Hitler" de Rosella Postorino, Albin Michel
"Deux sœurs" de David Foenkinos, gallimard

Les conseils :
Jean-Claude Raspiengeas : Venise à double tour, de Jean-Paul Kauffmann (Ed. des Equateurs).
Patricia Martin : Crac, de Jean Rolin (POL).
Jérôme Garcin : Une vie de soleil, de Jean-Marie Planes (Arléa).
Olivia de Lamberterie : Le Sport des rois, de C.E. Morgan (Gallimard).
Arnaud Viviant : Le Nouveau, de Philippe Sollers (Gallimard).

20 janvier 2019
"Emmanuel le magnifique", Patrick Rambaud, Grasset
"Âmes", Tristan Garcia, Gallimard
"Bacchantes", Céline Minard, Rivages
"Les porteurs d’eau", Atiq Rahimi, POL
"Un étrange pays", Muriel Barbery, Gallimard

Les conseils :
Nelly Kapriélian : Nino dans la nuit, de Capucine et Simon Johannin (Allia).
Frédéric Beigbeder : Comme à la guerre, de Julien Blanc-Gras (Stock).
Jérôme Garcin : Le Procès du cochon, d’Oscar Coop-Phane (Grasset).
Olivia de Lamberterie : Mes vies secrètes, de Dominique Bona (Gallimard).
Arnaud Viviant : Histoire de ta bêtise, de François Bégaudeau (Pauvert).

Posté le 8 février 2020 par ahmedslama
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